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La caisse des écoles

Monsieur Huguet a le plaisir de vous inviter à participer à une réunion, qui a pour thème la réforme de la Caisse des Écoles qu’il souhaite mener.

Quel sens donner à la caisse des écoles, institution fondée sous la IIIème République pour venir en aide aux plus démunis. Quel gouvernance pour cet organisme ?

Dans cet objectif je vous propose la date du mercredi 24 février à 10h00 en visio.

Pour votre information sont conviées les 3 Fédérations d’Associations de Parents d’Élèves, ainsi que les Organisations Syndicales d’Enseignants du 1er degré.

Je vous remercie de me confirmer votre disponibilité par retour de mail.

Courrier envoyé aux organisations syndicales, et aux représentants des parents d’élèves.

En décembre dernier, lors de notre ronde habituelle autour de la Mairie, nous avions détecté, surpris un affichage discret d’un procès-verbal :

Premier réflexe, pourquoi ne pas retrouver ce compte-rendu sur le site de la ville. Peu-être que le contenu n’est pas avouable … alors regardons…

On y retrouve le comité des écoles dans sa complétude qui se résume pour la ville de Marseille :

  • Les élus de la ville
    • Pierre Huguet, Président, adjoint aux affaires éduatives
    • Ahmed Haddadi, adjoint en charge du lien social, de la vie associative, des centres sociaux, et du bel âge
    • Marie Batoux, adjointe en charge de l’éducation populaire, des activités périscolaires, des centres aérés, des maisons pour tous, et maisons de la citoyenneté
    • Sophie Roques, adjointe en charge de l’état civil, Allo Mairie, état civil (2 fois), et opérations funéraires
    • Lydia Frentzel, déléguée à la citoyenneté et la jeunesse
    • Sebastien Barles, adjoint en charge de la transition écologique et du collège du futur
    • Aicha Guedjali, déléguée sur la lutte des peturbateurs endocriniens et nuisibles
    • Marie-José Cermolacce, déléguée en charge de l’économie sociale et solidaire
    • Josette Furace, déléguée à la vie dans les quartiers
  • Tous les Inspecteurs de l’Education Nationale (IEN) des circonscriptions touchant Marseille (Brigitte, Mohamed, Elie, Olivier, Marine, Cathy, Pascale, Marc, Lionel, Sandrine, Corinne, Fatima, Patrick)

Sur cette première page, nous notons que les élus sont présents ou représentés, les IEN très peu, beaucoup sont absents sans excuses. Point rouge pour les IEN. Bon ensuite Pierre Huguet rappelle l’importance de la Caisse des écoles.

Autre point important : aucun représentant des élèves n’est visiblement membre de ce comité ?! ni les DDEN. Assez hallucinant.

Pierre Huguet continue de préciser sa volonté d’améliorer l’organisation.

Il est temps de présenter des Ressources sur la connaissance de la caisse des écoles :

Dans de nombreuses villes, la caisse des écoles gère le périscolaire, la restauration scolaire, et l’accueil du mercredi (qui est désormais du périscolaire, nous le rappelons).

La caisse des écoles est destinée à faciliter la fréquentation de l’école par des aides aux élèves en fonction des ressources de leur famille. Pendant longtemps les caisses des écoles ne pouvaient intervenir qu’en faveur des enfants qui fréquentaient les écoles publiques. Mais depuis le 1er janvier 2005, les caisses des écoles ont légalement la possibilité d’agir en faveur des enfants qui fréquentent les écoles privées.

Pour Marseille, le budget est approximativement de 1,3 M€, nous le verrons ensuite comment est utilisé ce budget à Marseille.

Ce qui est précisé sur cette page du procès verbal, c’est que malgré le caractère social de la Caisse des écoles, le budget n’a pas été tout dépensé dans cette année de confinement partiel. Une grande partie des séjours et activités ayant été supprimées. Par contre, mais ça c’est nous qui le disons, une plus grande précarité des familles est apparue, et tout particulièrement les familles bénéficiaires de la gratuité de la restauration pour lesquelles le collectif s’est battu pour qu’elles obtiennent une aide financière.

Nous apprenons donc sur cette page le budget en investissement pour les classes mobiles informatiques (mallettes avec tablettes) abien été dépensé. Nous apprenons surtout que les 30 000 € non dépensés en budget de fonctionnement, vont êtres reportés sur de l’investissement pour payer une facture de credits VPP (e crédit VPP constitue l’un des modes de paiement dont votre entreprise ou votre établissement d’enseignement dispose pour effectuer des achats en volume (voir https://support.apple.com/fr-fr/HT202983) et une facture de licence JAMF (https://www.jamf.com/fr/lp/gestion-des-appareils-mobiles-apple-mdm-jamf/) qui est une solution de support pour l’assistance sur tablettes APPLE.

Bon sinon, effectivement la caisse des école est un établissement public soumis au code des marchés publics. Bon ensuite reste à savoir, où sont publiés les appels d’offres et les notifications.

La commission entérine la volonté de faire un site internet orienté vers la transparence, et l’information, à 10k€. Il est fait mention de l’ENT, il y a une réflexion profonde à faire rapidement sur l’ENT https://ent.cime.org/ent/os/fr/login, de nombreux instituteurs ne connaissent pas l’existence de cet ENT.

Les seuils européens valables jusqu’au 31 décembre 2021 sont présentés ici : https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F23371. Il nous semble lire que le seuil de fourniture et service à 214 000€. L’Article 42 mentionné est ici : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000030922259/2016-04-01.

OPERATION CAHIER DE VACANCES : ils semblent convenir que ce serait peut-être pas si mal de demander l’avis aux enseigants, et aux parents ? et effectivement aux associations qui seront certainement le relai pendant les vacances.

PROJETS D’ACTION EDUCATIVE (PAE) : les projets semblent se résumer au financement du transport vers les activités. Par ailleurs, les écoles n’ayant pas pu faire les activités, ont préféré récupérer les sommes allouées dans des tickets de métro.

L’objectif par les transports est de favoriser un égal accès des élèves à des activités éducatives de qualité.

Pierre Huguet suggère que des propositions soient faites pour le prochain comité.

60 000 € pour les salles de repos (draps, serviettes, couvertures, …), Pierre Huguet semble vouloir recentrer l’intervention de la Caisse des écoles sur la pédagogie.

Rencontre avec OM Fondation, c sont les fameux cahiers aux couleurs de l’OM : vidéo promotionnelle ici : https://www.facebook.com/omfondation/videos/506130203686430

La semaine du goût se déroulera du 12 au 18 octobre 2021.

La mise à jour des statuts de la caisse des écoles est très important et doit être l’un des projets les plus urgents, pour apporterplus de transparence, et d’information sur son fonctionnement.

Tout parent doit pouvoir être membre de cette caisse des écoles facilement, l’adhésion doit être possible avec une somme modique.

Nous nous interrogeons sur le fonctionnement de l’USEP et de l’OCCE et le lien avec la Caisse des écoles.

Concernant le budget 2020 non utilisé, il sera reporté sur l’année 2021.

Quelques idées à aller piocher :

  • https://www.cde-cagnes.fr, site de la caisse des écoles de la ville de Cagnes :
    • Adhésion 5€
    • gère le périscolaine, la restauration scolaire, …
  • https://www.facebook.com/monrestodecole19, caisse des écoles du 19ème arrondissement de Paris qui gère la restauration scolaire (https://mairie19.paris.fr/pages/caisse-des-ecoles-12859)
  • http://www.caissedesecoles20.com/, caisse des écoles du 20ème arrondissement de Paris
  • https://citoyen-ne-s-de-marseille.fr/caisse-des-ecoles-decaissee/, point sur le financement de la caisse des écoles depuis 2004
  • https://www.seban-associes.avocat.fr/wp-content/uploads/2016/10/La_caisse_des_ecoles.pdf

La citadelle

www.lemoniteur.fr

Marseille : la Cité scolaire internationale sera une citadelle ouverte sur le monde

6 – 8 minutes


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Ce mercredi 17 février, Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a dévoilé les images et la maquette du projet de la Cité scolaire internationale de Marseille, qui ouvrira ses portes à la rentrée 2024. Associés au sein du même groupement, lauréat du marché global de performance d’une valeur de 100 millions d’euros TDC, les architectes Rudy Ricciotti et Roland Carta ont présenté avec Bruno Bottela, président de Bouygues Bâtiment Sud-Est, leur projet conçu en reprenant les codes de la citadelle. Découverte en images.

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Projet pour la Cité scolaire internationale de Marseille par Rudy Ricciotti et Carta Associés

Dans le quartier d’Arenc, au cœur de l’opération d’intérêt national Euroméditerranée, la future cité scolaire internationale va occuper un ensemble de bâtiments répartis sur deux îlots séparés par la rue Peysonnel qui sera privatisée.
Projet pour la Cité scolaire internationale de Marseille par Rudy Ricciotti et Carta Associés
Projet pour la Cité scolaire internationale de Marseille par Rudy Ricciotti et Carta Associés
IMG_20210217_173617.jpgRoland Carta et Rudy Ricciotti devant la maquette de leur projet commun pour la Cité scolaire internationale de Masrseille
Projet pour la Cité scolaire internationale de Marseille par Rudy Ricciotti et Carta Associés
Projet pour la Cité scolaire internationale de Marseille par Rudy Ricciotti et Carta Associés
Projet pour la Cité scolaire internationale de Marseille par Rudy Ricciotti et Carta Associés
Projet pour la Cité scolaire internationale de Marseille par Rudy Ricciotti et Carta Associés
Projet pour la Cité scolaire internationale de Marseille par Rudy Ricciotti et Carta Associés

C’est la fin du suspense. Un peu plus d’une semaine après la désignation du groupement composé de Bouygues Construction (mandataire) et des agences d’architecture de Rudy Ricciotti et de Roland Carta comme lauréat du marché global de performance, Renaud Muselier, président de la région Sud-Provence Alpes-Côte d’Azur, a dévoilé, ce 17 février, les images et la maquette du projet de la cité scolaire internationale de Marseille. Construit dans le quartier d’Arenc au cœur d’Euroméditerranée, le futur équipement regroupera une école, un collège et un lycée ainsi qu’un internat, un gymnase et un espace de restauration.

Certification HQE Excellent

Elus représentant les collectivités financeuses de l’opération, représentants de l’Education nationale, tous étaient au rendez-vous pour entendre le constructeur et les architectes présenter le futur équipement qui doit accueillir à partir de la rentrée 2024 une centaine d’enseignants et plus de 2 100 élèves du primaire aux classes préparatoires à qui sera dispensé un enseignement en plusieurs langues.
Choisis à l’unanimité lors du jury puis lors de la commission d’appel d’offres, le projet défendu par Bouygues Bâtiment Sud-Est et ses associés a convaincu par sa fonctionnalité, son exigence environnementale avec comme objectif la certification HQE Excellent, ainsi que son prix et les délais de réalisation, soit un montant global d’opération de 100 millions d’euros toutes dépenses confondues et un dépôt de permis au premier semestre 2021 pour une livraison en 2024.

Mur d’enceinte

Reprenant les codes de la citadelle, les architectes ont conçu un mur d’enceinte qui « circonscrit la cité, l’identifie » a expliqué l’architecte Roland Carta. « Notre première préoccupation a été de créer un lieu dans lequel prévaut le  » bien apprendre  » et le  » bien enseigner « . Ensuite, comment créer une communauté et non une collection d’individus. Nous avons conçu une cité au cœur de la ville ouverte sur le monde. Son cœur est contenu par des façades qui contrôlent la lumière et peuvent être support de végétation », a-t-il poursuivi.
De son côté, l’architecte Rudy Ricciotti, qui construit, après le Mucem, pour la deuxième fois à Marseille, a insisté sur la conception bioclimatique de l’ensemble « avec un jardin à l’extérieur à l’abri du Mistral et du soleil, qui fonctionne avec la lumière ».
Les architectes ont rappelé la complexité du projet qui implique de caser sur un terrain de 6 000 m2 plus de 27 000 m2 de surface de plancher avec comme contrainte de ne pas s’élever au-delà de 28 mètres de hauteur et de respecter un quota de 20 % de pleine terre.

Parcourez le projet en vidéo :

https://youtube.com/watch?v=hAlWLVxk9DY

35 000 heures d’insertion

Conformément à l’objectif de son groupe de réduire de 30 % son impact carbone et de placer la RSE au cœur du projet, Bruno Bottela, président de Bouygues Bâtiment Sud-Est, a affirmé l’engagement à produire 35 000 heures d’insertion et à faire réaliser 80 % des travaux par des entreprises locales. « Pour Bouygues il y a un enjeu. Le marché comprend en effet dix ans de maintenance qui sera assurée par Bouygues Energie, qui va nous accompagner dans le projet et va garantir la bonne prise en compte des exigences en termes de durabilité et de performance énergétique. Nous avons conçu un bâtiment simple d’usage, pérenne et limitant les opérations ainsi que les coûts de maintenance répondant ainsi à l’objectif de frugalité affiché », a-t-il déclaré.
Cela passe notamment par l’emploi de la fibre de lin pour réaliser les « façades végétales intérieures », et l’utilisation massive de béton bas carbone fabriqué sur site grâce à l’installation de deux centrales à béton. Par ailleurs, les protections solaires adaptées, la végétation luxuriante qui envahit les façades intérieures et les cours ainsi que le raccordement à la boucle d’eau de mer tempérée Thassalia sont les autres spécificités du projet qui doivent permettre au groupement d’atteindre la performance annoncée.

Recours

Pour autant, la fête est un peu gâchée. Eiffage, mandataire d’une des quatre équipes appelées à concourir et candidat pressenti lors de la première consultation, a déposé un référé précontractuel. « C’est le recours du mauvais perdant », a déclaré Renaud Muselier. « Mais cela nous fait perdre six semaines dans un dossier où nous avons déjà perdu trois ans », a-t-il poursuivi, faisant référence à un premier projet avorté de construction d’un campus des Métiers dit Campus A et, ensuite, à l’arrêt, suite à un soupçon de conflits d’intérêt, d’une première procédure de consultation pour réaliser la Cité scolaire.

Fiche technique

Maîtrise d’ouvrage : région Sud-Paca
Maîtrise d’ouvrage délégué : Area
Groupement lauréat : Bouygues Bâtiment Sud-Est, entreprise et mandataire; Rudy Ricciotti et Carta Associés, architectes, BG Ingénieurs Conseils, G2I, Inddigo, AC2R, Gamba, STOA, Lamoureux&Ricciotti, Byes, R2M et Suretis, ingénieurs.
Coût global de l’opération : 100 millions d’euros TDC
Marché de maîtrise d’œuvre et construction : 64 millions d’euros HT.
Financement : région Sud-Paca (49 %), conseil départemental des Bouches-du-Rhône (37 %) et ville de Marseille (14 %).

Du périscolaire à la garderie

Du périscolaire à la garderie 

La ville consulte actuellement pour le nouveau marché d’1 an renouvelable 3 fois du périscolaire de nos écoles publiques. 

Nous avons mis au chaud le Dossier de Consultation de ce marché qui prendra effet à la prochaine rentrée : DossierConsultationMarchePerisco.odt

Nous vous faisons un récapitulatif de la situation du périscolaire, et ensuite un récapitulatif de ce qui va changer (ou pas …).

Et puisqu’on ne nous demande pas notre avis, nous le donnons. Nous sommes comme ça au CeM, nous sommes généreux.

Le périscolaire D’AUJOURD’HUI de la ville de Marseille

L’organisation scolaire repose sur la semaine de 4 jours : lundi, mardi, jeudi et vendredi de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 16h30.

La Ville de Marseille propose la mise en place de trois accueils périscolaires prenant en compte tous les temps de l’enfant afin d’accompagner les élèves des écoles maternelles et élémentaires dans leurs apprentissages et leur épanouissement : 

  • Le temps d’accueil du matin de 7h30 à 8h30
    Dans certaines écoles maternelles et élémentaires les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 7h30 jusqu’à 8h30 avant le début de la classe. Des activités calmes sont proposées aux enfants afin de commencer la classe paisiblement.
  • L’accueil durant la pause méridienne de 11h30 à 13h30
    Il comprend un temps de restauration et des animations organisées 2 jours par semaine dans les écoles élémentaires (uniquement). Les animations méridiennes sont réservées aux enfants déjeunant à la cantine scolaire, qui y participent sur la base du volontariat et en fonction du nombre de places disponibles (en moyenne 60 à 80).
  • L’animation du soir de 16h30 à 18h
    Dans certaines écoles maternelles et élémentaires les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 16h30 à 18h après la classe. Des animations éducatives aux contenus variés et adaptés sont proposées aux enfants selon leur âge et en lien avec le projet pédagogique de l’école. Les parents peuvent venir chercher les enfants à partir de 17h30, jusqu’à 18h. Ce laps de temps d’une demi-heure se transforme alors en garderie, un animateur étant détaché à l’entrée de l’école pour accueillir les parents.

(Source : https://www.marseille.fr/education/accueil-periscolaire)

Le périscolaire DE DEMAIN de la ville de Marseille

  • Le temps d’accueil du matin sera toujours de 7h30 à 8h30
    Aucun changement
  • L’accueil durant la pause méridienne de 11h30 à 13h30 :
    Aucun changement, si ce n’est une expérimentation de faire participer les élèves en maternelle Grande Section aux activités des élèves en élémentaire dans les groupes scolaires. Nous découvrons ici encore une expérimentation ! Nous n’avons aucune information sur cette expérimentation, les associations non plus. Ce qui est bien précisé, c’est que cette expérimentation se fera à prix constant (il ne faudrait pas trop dépenser pour nos enfants, alors les moyens déjà insuffisants sont mutualisés) ! On espérait mieux… Et nous pourrions rajouter qu’un encadrement de moins de 6 ans nécessite plus d’animateurs. 
  • L’animation du soir sera désormais de 16h30 à 18h30 !
    Dans les écoles maternelles et élémentaires les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 16h30 à 18h30 après les cours. Les parents pourront désormais venir chercher leurs enfants à partir de 17h00 (et non plus à partir de 17h30 comme aujourd’hui), jusqu’à 18h30. Il est important de lire dans le CCTP (Cahier des Clauses Techniques Particulières) p.12 que « Le temps de l’Animation du Soir est un temps charnière pour l’enfant. Il l’est aussi pour la famille qui n’a pas toujours la possibilité de se dégager de ses obligations aux heures de fin des cours. ». L’école est donc bien considérée ici comme un service public pour les parents, voire même pour les actifs salariés. Nous, nous considérons que l’école publique est un service public pour les enfants.

L’avis du CeM

Animation méridienne : Aucune innovation quant au temps de l’animation à la pause méridienne, il se déroule toujours pour chaque école élémentaire 2 jours par semaine : les lundis et jeudis ou les mardis et vendredis. Nous espérions que la ville de Marseille, conformément à son programme, propose une offre d’animation méridienne sur 4 jours et étende le dispositif aux écoles maternelles. On augmenterait ainsi le volume horaire d’animation, ce qui permettrait d’embaucher des animateurs sur des contrats plus attractifs en attendant d’embaucher des animateurs municipaux sur postes statutaires. La stabilité des équipes d’animation est cruciale pour assurer un encadrement éducatif de qualité et cela passe par des conditions de travail (volume d’heures, taux d’encadrement, formation) et de salaire à la hauteur des missions qui leur sont confiées.

Animation du soir : Le temps d’animation du soir se prolonge jusqu’à 18h30. 

Les parents pourront désormais venir chercher les enfants dès 17h, soit à peine une demi-heure après la fin de la classe (goûter compris). On s’interroge :

  • Le projet pédagogique va-t-il s’arrêter à ce moment-là ? 
  • Un animateur sera-t-il affecté à l’accueil des parents à la porte d’entrée de l’école ?
  • Et donc, sans attention toute particulière, notamment en termes d’organisation ou de nombre d’animateurs et animatrices, cette partie de 17h à 18h30  ne risque-t-elle pas de perdre grandement en qualité d’animation.

Les enjeux des temps périscolaires

Nous comprenons que les temps d’accueil du matin et du soir doivent répondre à la nécessité de garder les enfants pour permettre aux parents d’organiser leur temps de travail. C’est effectivement un des paramètres qui rentre en jeu dans la question du périscolaire. Mais pas seulement, cet accueil qui peut concerner jusqu’à 5h de temps dans la journée d’un enfant, ne saurait se réduire à une simple surveillance et se doit d’inclure un projet pédagogique qui offre à tous les enfants des activités enrichissantes et adaptées (état de fatigue, capacité de concentration), menées dans de bonnes conditions.

La situation dramatique des derniers mois sur la pause méridienne dans les écoles a souligné l’intérêt de mettre en place des activités sur la pause méridienne qui apaiseraient  ce temps critique de la journée à l’école. 

Ces temps périscolaires doivent être coordonnées et cohérents. Comme indiqué dans le CCTP, ils sont intrinsèquement liés au PEDT (Projet Educatif De Territoire).

Mais que dire du PEDT de la ville de Marseille ? : PEDTVdM2020.pdf

Il n’est pas digne de nos écoles publiques, des écoles publiques de la deuxième ville de France. Pas besoin de commentaire, ouvrez le document. 

Nous entendons l’élue dire, au dernier conseil municipal,  qu’un travail va être fait pour construire un PEDT concerté et reprendre les élus de l’ancienne majorité  sur la médiocrité de leur PEDT (PEDTGaudin.pdf). Ce travail de concertation aboutira au nouveau PEDT pour la rentrée 2022/2023… Il est urgent d’attendre…

Sauf que les enfants des écoles publiques de Marseille  devront encore faire avec (ou plutôt sans) ! Ils auraient mérité un PEDT  dépoussiéré, au moins sur la forme. Ce document est illisible. 

Par ailleurs, des aménagements auraient pu être intégrés afin de soutenir les structures associatives de proximité culturelles et sportives particulièrement malmenées par la situation actuelle.

Il est également étonnant que le marché en passe d’être passé ne tienne pas compte des difficultés sanitaires qui imposent une réorganisation du travail des animateurs. 

Nous ne comprenons pas que l’animation de la pause méridienne soit maintenue sur 2 jours par semaine au lieu d’être étendue  sur 4 jours et qu’elle n’ait pas été étendue à la maternelle. Ceux qui nous opposeraient par exemple le coût exorbitant que représenterait l’animation de la pause méridienne tous les jours de la semaine, nous les invitons à regarder le coût de la masse salariale et des contrats précaires qui sont précisés dans le l’appel d’offres. Nous ne nous amusons même pas à faire le calcul … D’ailleurs, ces contrats précaires ne prêtent pas à rire.

Nous regrettons qu’il n’y ait aucun indice de remunicipalisation des animateurs, ou ne serait-ce qu’un encadrement municipal des activités tel que prévu au programme. 

Nous ne comprenons pas qu’a minima les éléments complets du programme sur le périscolaire ne soient pas dans ce nouveau contrat. 

On aurait pu imaginer de l’ambition pour ces temps d’animation, des temps d’ouverture, de culture, d’activités sportives accessibles à tous les enfants des écoles publiques. Des temps d’éducation populaire, pendant lesquels les enfants apprennent autrement. 

L’enjeu des animations péri-scolaires et extra-scolaires va bien au-delà, il s’agit d’égalité tout court, donner à tous les enfants du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest les mêmes droits, droit d’accès au sport, à la culture, aux arts, aux jeux. Se donner les moyens humains et matériels d’assurer cette mission de service public…

C’est bien dommage. D’autant que tout était là  ProgrammeEcolesPM (partie E).

Bref, encore un rendez-vous manqué avec le changement annoncé.

Nous tenons à préciser également que rien n’est prévu dans ce CCTP sur un aménagement possible des horaires, compte-tenu du contexte sanitaire particulier. 

Mais bon, en septembre, c’est certain, cette crise sanitaire sera derrière nous. Mais pas toutes les crises. 

Autres ressources : 

Question ouvertes :

  • Suite au décret N° 2018-647 du 23 juillet 2018, l’ensemble des mercredis sur la période scolaire (Organisation temps scolaire à 4 jours ou 4,5 jours) devient périscolaire à compter de septembre 2018. En 2019, la ville avait établi un plan Mercredi. Qu’en est-il de ce plan ? Pourquoi ne pas intégrer le plan Mercredi dans ce marché du périscolaire ?
  • Pourquoi avoir découpé ce marché du périscolaire en 30 lots ?

Chauffe Marcel ! enfin … pas vraiment …

Deux marchés publics encadrent nos chaufferies des écoles :

1-6-7-82-3-15-164-5-13-149-10-11-12
Travaux de chauffage, climatisation, VMC
Durée : 48 mois
Valeur estimée
7 200 000 €HT
Valeur estimée
7 200 000 €HT
Valeur estimée
7 200 000 €HT
Valeur estimée
7 200 000 €HT
Exploitation avec gros entretien des installations de génie climatique et des équipements des cantines
6 août 2018
-> 5 août 2023
CLIMATECH SAS
1 832 805 €HT
ENGIE ENERGIE COFELY SA
2 647 463 €HT
ENGIE ENERGIE COFELY SA
1 960 513 €HT
SOGITEC SAS
1 817 349 €HT

Le marché d’exploitation a été attribué en 2018 et durera 5 ans. Voici le lien concernant l’attribution : https://centraledesmarches.com/marches-publics/Marseille-cedex-20-Ville-de-Marseille-Exploitation-avec-gros-entretien-des-installations-de-genie-climatique-et-des-equipements-des-cantines-dans-les-batiments-constitutifs-du-patrimoine-immobilier-de-la-Ville-de-Marseille-4-lots/3945823

Le marché de travaux n’a semble-t-il pas été attribué en 2019, aucun avis d’attribution n’a été retrouvé. le Dossier de consultation est mis au chaud ici.

Un appel d’offres pour des mission d’expertise a toutefois été lancé :

  • Etat des lieux
  • Calcul des déperditions et des besoins
  • Audit énergétique des bâtiments
  • Faisabilité
  • Mission dans le cas d’une extension, d’une modification, ou d’une rénovation d’installation
  • Analyse thermique des installations
  • Analyse acoustique des installations
  • Assistance à l’analyse des offres
  • Vacation pour suivi de chantier
  • Mission déclaration ICPE
  • Elaboration d’un dossier CEE

L’appel d’offres a pour date de limite de réponse le 19 janvier 2021.

Une délibération du conseil municipal du 20 novembre traite du sujet du remplacement de 90 chaufferies identifiées comme vétustes ou nécessaires lors de l’audit des écoles.

Voici les informations du contrat précédent :

1-6-7-82-3-15-164-5-13-149-10-11-12
Exploitation avec gros entretien des installations de génie climatique et des équipements des cantines
1er oct 2013
-> 5 août 2018
COFELY SERVICES / GDF SUEZ ENERGIE SERVICES
3 568 502 €HT
IDEX ENERGIES
5 467 824 €HT
COFELY SERVICES / GDF SUEZ ENERGIE SERVICES
5 079 222 €HT
H. SAINT PAUL
5 722 218 €HT

Etude comparative des programmes des 7 candidats

Pour télécharger l’ensemble de notre analyse : cliquer ci-dessous

Les analyses détaillées candidat par candidat, ainsi que leurs réponses sont disponibles en bas de cette page
 
Suite aux réponses de 3 candidats, voici les commentaires de notre collectif :
Commentaire à la réponse de Debout Marseille ! (S. Barles)

Debout Marseille ! nous a fait parvenir par email une longue liste de points complémentaires (22!) qui permettrait de démontrer l’adéquation de leur programme avec nos propositions. Cet email n’est malheureusement pas recevable puisqu’il se base, non pas sur le programme qui est soumis au suffrage des citoyens mais sur des affirmations, des déclarations orales ou des points qui seraient développés dans d’autres parties du programme.

Nous nous sommes basés sur la version publique du programme exposé par cette liste.

Le manque de consistance du programme s’expliquerait par le parti pris de rédiger “un programme accessible et pas trop lourd”. Et pour le reste ? Devrions-nous accorder une confiance aveugle aux futurs élus ? Cette justification ne nous satisfait pas et nous la trouvons décevante pour une liste qui met en avant la participation citoyenne aux décisions.

Nous comprendrions tout à fait l’existence de plusieurs versions du programme. Une de quelques lignes pour un tract, une de quelques pages pour ceux qui souhaitent creuser un peu plus et une détaillée pour que nous, habitants, puissions choisir en connaissance de cause et interpeller si nous constatons des manquements par la suite.

 

Commentaire à la réponse de Ensemble pour Marseille ! (B. Gilles)

Ensemble pour Marseille ! nous a fait parvenir par email une longue liste de points complémentaires qui permettrait de démontrer l’adéquation de leur programme avec nos propositions. Cet email n’est malheureusement pas recevable puisqu’il ne se base pas sur le programme qui est soumis au suffrage des citoyens.

L’argument principal utilisé pour justifier les manques et imprécisions de leur programme est la tenue d’Etats Généraux au cours desquels tout serait repensé en concertation avec les différents acteurs de l’école. Cette réponse n’est pas satisfaisante dans la mesure où elle n’engage aucun éléments concrets sur les modalités, les objectifs et les moyens alloués à ces états généraux.

 

Commentaire à la réponse de Printemps Marseillais ! (M. Rubirola)

Le Printemps Marseillais ! nous a fait parvenir par email une note explicative sur les points du programme CeM pour lesquels nous n’avions pas relevé la présence dans celui du Printemps Marseillais. Les points de réponse démontrent un détail de programme malheureusement absent du programme officiel qui est soumis au suffrage, remettant beaucoup de responsabilité et de concertation au profit de la commission Ecoles & Transparence. Le CeM ne peut que s’en féliciter. Nous ne pouvons toutefois pas prendre en considération ces retours dans notre comparaison de programmes.

École pour tous

  • Scolarisation de TOUS les enfants présents sur le territoire.
  • Égalité de traitement de toutes les écoles publiques sur l’ensemble du territoire en terme de moyens humains et matériels.
  • Accès à la santé pour tous : restauration d’un réseau de professionnels orthophonistes, psy, médecins scolaires etc.
  • Une campagne d’appel à candidatures pour le recrutement des DDEN (Délégués Départementaux de l’Éducation Nationale) dont la mission est de veiller aux bonnes conditions de vie de tous les enfants à l’école et autour de l’école, doit être lancée.

 

Budget revu à la hausse

  • Une Commission Écoles & Transparence doit être mise en place. Elle sera représentative des différents acteurs de l’école, indépendante, et aura pour mission de veiller à la transparence de la gestion du budget consultable par tous les habitants.
  • La subvention accordée à l’école privée ne doit pas dépasser le minimum légal, ce à quoi veillera la commission Écoles & Transparence.
  • La gratuité de l’école publique doit être une réalité (pas de coopérative scolaire, pas de fourniture du matériel par les parents, sorties gratuites, etc.)
  • Le budget de la Caisse des écoles doit être augmenté afin de se mettre au niveau des autres grandes villes de France, de rattraper le retard accumulé et de subvenir aux besoins des écoles publiques. La composition et les missions de la Caisse des écoles devront être revues en concertation avec l’ensemble des acteurs de l’école.
  • Le budget alloué à l’entretien du bâti des écoles doit être augmenté afin de se mettre au niveau des autres grandes villes de France et de rattraper le retard accumulé.
  • Le budget des fournitures scolaires doit être augmenté afin de garantir la gratuité réelle de l’école publique.

École dans le territoire

URGENCE : Un Plan Pluriannuel d’investissement (PPI) de constructions et rénovations des écoles accompagné d’un Plan Stratégique de Patrimoine doit être établi (prospection / préemption de sites pouvant accueillir de nouvelles écoles dans les secteurs déficitaires).
 
  • Une compétence municipale de gestion du territoire doit être développée pour élaborer le PPI et le Plan Stratégique de Patrimoine.
  • La construction d’écoles doit être planifiée en fonction de la prospective démographique.
  • L’autorisation des nouveaux projets immobiliers doit être conditionnée à la construction d’écoles pour accueillir les nouveaux habitants.
  • La sécurité routière doit être assurée aux abords des écoles : en partenariat avec les services de l’urbanisme/aménagement et personnel municipal (médiateur)  – consultation des comités d’hygiène et sécurité
  • Les secteurs d’affectation des écoles doivent être réorganisés avec les acteurs de l’école publique. L’équilibre socio – géographique sera assuré entre les écoles et la sectorisation réactualisée tous les ans.
  • Les critères d’affectation des élèves et les octrois doivent être définis en toute transparence établis par la commission Écoles & Transparence.
      Equipements culturels et sportifs
  • L’égalité en matière d’accès aux équipements sportifs et culturels doit être assurée sur l’ensemble du territoire
  • Tous les équipements municipaux culturels et sportifs doivent être mis à disposition des écoles gratuitement.
  • Tous les enfants de CE1 doivent apprendre à nager
      Transports scolaires
  • La gratuité des transports en commun doit être garantie pour les sorties scolaires (sur la commune)
  • La mise à disposition de cars pour les sorties scolaires (service spécialisé RTM) doit être assurée pour toutes les écoles du territoire.
 
 

 

Bâti – Plus d’écoles mieux pensées

URGENCE : Réparations, rénovation et construction des écoles publiques sur la base d’un diagnostic exhaustif, fiable et transparent (existant ou à faire / compléter) réalisé par des professionnels du bâtiment soumis aux conseils d’école et à compléter par un diagnostic d’usage.
  • Un programme-type de l’école idéale marseillaise en partenariat avec l’ensemble des acteurs de l’école publique doit être élaboré .
Quelques pistes :
  • Diminuer la taille des écoles surdimensionnées pour des écoles à taille humaine d’un maximum de 200-250 élèves.
  • Garantir des espaces suffisants et adaptés aux effectifs (sieste, réfectoire, salle d’activités etc.)
  • Dimensionner les écoles pour n’avoir jamais plus de 24 enfants par classe (12 pour les CP/CE1 à 12)
  • Isoler des bâtiments et installer des systèmes de ventilation (avec filtration de l’air insufflé), revoir les contrats d’entretien et d’exploitation, avec des garanties de résultat sur l’exploitation. Mettre en place la régulation et le contrôle des consommations.

Entretien et maintenance

URGENCE : Les services municipaux pour l’entretien, la maintenance de toutes les écoles doivent être (ré)organisés en partenariat avec tous les acteurs de l’école publique.
  • Une plate-forme pour la gestion des demandes de travaux et le suivi des opérations réalisées (~fix my school) doit être créée, avec workflow (notification, suivi, transparences, remarques, …)
  • Une planification des commissions de sécurité doit être établie avec la possibilité pour les parents d’élèves d’y participer. Cette planification et les rapports de la commission seront consultables par tous les habitants.
  • Des postes d’Agent de Maintenance Mutualisé pour 6 écoles (à adapter en fonction des secteurs) doivent être créés pour une prise en charge optimisée des travaux d’entretien dans les écoles.

Qualité de vie à l’école

URGENCE : Établir un cahier des charges garantissant la qualité de vie des élèves et des personnels (qualité de l’air, sonore, matériaux sains, produits d’entretien et d’hygiène non toxiques) sera rédigé en partenariat avec tous les acteurs de l’école publique.
  • Des outils de mesures et de contrôle de cette qualité doivent être mis en place. Une commission Hygiène et Qualité de vie, doit être créée. Elle sera composée de représentants enseignants, ATSEM[1], parents, responsable municipal et se réunira 1 fois par an pour traiter de ces questions en particulier.
  • Un service en charge du contrôle de la qualité de vie dans les écoles doit être créé  pour garantir le respect des règles et normes en vigueur.
            Lutte contre les pollutions
  • La pollution extérieure aux abords des écoles doit être contrôlée. Des solutions pour diminuer cette pollution seront proposées (restriction de la circulation routière, piétonisation etc.) en partenariat avec les habitants des quartiers concernés.
  • Une système de filtration de l’air intérieur doit être installé dans chaque école et des détecteurs de CO2 dans toutes les classes.
  • Des systèmes de régulation de chauffage efficaces et adaptés aux bâtiments doivent être installés.
  • Les produits d’entretien et d’hygiène ainsi que les matériaux et le mobilier dans les classes doivent être à faible émissivité ou naturels, afin de préserver la santé des enfants et des personnels. Ex : le savon fourni dans les écoles sera du savon de Marseille fabriqué dans les savonneries implantée localement.
Un contrôle de la pollution de l’air intérieur sera mis en place.
            Cantine/Restauration
  • Une transition doit être opérée pour passer du modèle de restauration scolaire en partenariat avec la Sodexo (sur la durée du contrat de DSP[2] en cours) à la re-municipalisation de la cantine. Cette transition sera pilotée intelligemment sans rompre les liens en circuit-courts qui ont pu être mis en place avec la Sodexo. Les cuisines seront re-sectorisées pour être au plus proche du tissu local et adapter la production aux élèves des écoles maternelles, ou élémentaires. Un maximum de produits locaux et bio seront proposés, en envisageant l’installation d’agriculteurs municipaux.
  • URGENCE: Dès la première année du mandat une Commission de travail doit être mise en place pour préparer la transition vers la re-municipalisation.
  • Une Commission des Cantines doit se réunir tous les mois pour faire le bilan du mois écoulé et co-élaborer les menus en partenariat avec les cuisiniers, agents municipaux, parents, diététicien indépendant et responsables municipaux de la restauration scolaire.
  • La vérification du respect du contrat et des engagements pris doit être réalisée en toute transparence par la Commission Écoles & Transparence.
  • Stop barquettes plastiques ! La préparation des repas et le service doivent être réalisés à l’aide d’ustensile et contenants en matériaux inertes tels que l’inox. Ces changements se feront en concertation avec les cuisiniers et agents municipaux.
  • La tarification doit être modifiée pour être progressive et s’adapter au revenu de chaque foyer (10-15 paliers).
  • Stop gaspi ! Le bilan établi chaque mois par la Commission des Cantines doit permettre d’adapter les quantités et les modes de préparation pour réduire au maximum le gaspillage.
  • Des relevés de décibels doivent être effectués dans chaque réfectoire et des travaux d’insonorisation nécessaires doivent être réalisés.
 
  • La taille des réfectoires sera adaptée au nombre de rationnaires dans chaque école.
  • Le taux d’encadrement de la pause méridienne doit être amélioré pour répondre à la norme AFNOR NFX50-220 : 1 pour 10 en maternelle et 1 pour 20 en élémentaire (cf. § 7. Personnel).
            Espaces – Temps
  • Donner de l’espace aux usagers de l’école : des normes d’accueil (nombre de m2 et m3 par individu), doivent être redéfinies, l’existence et le bon dimensionnement d’espaces dédiés doit être garantie : bibliothèque, salle d’activités, dortoirs, toilettes, lavabos, réfectoires, salle informatique, salle de repos pour les agents, bureau des maîtres etc.
  • Aménager les cours de récréation pour garantir des zones d’ombre (arbres) et des abris contre la pluie.
  • Un espace sieste adapté doit être installé dans chaque école maternelle afin de respecter le rythme biologique des enfants. La sécurité et le confort de cet espace seront définis (pas de lits superposés, confort des lits, rideaux occultants, insonorisation) et contrôlés régulièrement.
 
 
[1]      ATSEM : Agent Territorial Spécialisée dans les Écoles Maternelles
[2]      DSP : Délégation de Service Public

Personnel

  • Un règlement doit être rédigé entre personnel de l’éducation nationale, la mairie, les syndicats de personnels et les associations de parents d’élèves, il fixera les règles de fonctionnement de l’école :
    • 1 ATSEM par classe de maternelle sur l’intégralité du temps scolaire (8h-17h), + un contingent de 300 agents volants
    • Taux d’encadrement du temps de cantine à 1/10 en maternelle et 1/20 en élémentaire (et 1/8 pour les enfants de moins de 3ans)
    • Réorganisation du temps de travail des différents agents intervenant dans les écoles afin de redonner à chacun les missions correspondant à leur fiche de poste (cadre d’emploi) :
      • ATSEM : cœur de métier = s’occuper des enfants (exemple: brigades matin/après-midi avec chevauchement sur le temps de cantine pour doubler le personnel présent sans avoir recours à des contractuels)
      • AT[1]: assurent l’entretien quotidien des locaux (pas de sous-traitance au privé ou de DSP)et  la surveillance sur le temps de cantine.
  • Recrutement massif (retour de la brigade de volantes) et formation des personnels municipaux pour assurer le bien-être et la sécurité des enfants.
  • Fin du travail sur contrat précaire ou à temps partiel (imposé) – titularisation des agents contractuels
  • Formation des agents pour la prise en charge de TOUS les enfants (PAI, handicaps, troubles du comportement, DYS, etc.) sur le temps scolaire, temps de cantine et temps périscolaire en soutien (et surtout pas en remplacement!) aux Assistants de Vie Scolaire.
[1]      AT : Agent Technique

Matériels

  • Les produits de première nécessité (savon, papier toilette, mouchoirs en papiers, dévidoirs papier, etc.) doivent être fournis en quantité suffisante par la Mairie.
  • Le matériel scolaire (papier, feutres, crayons etc.) doit être fourni intégralement par la Mairie : une hausse du budget par élève, avec un réévaluation du « bonus » aux zones prioritaires (actuellement, le bonus est de 3€ par élève) sera décidée en concertation avec les équipes pédagogiques.
  • Les délais d’approvisionnement des fournitures scolaires doivent être gérés pour garantir le bon fonctionnement de toutes les écoles.
  • Les marchés pour l’approvisionnement des matériels pédagogiques et autres doivent être revus en concertation avec ceux qui les utilisent et doivent être choisis en toute transparence par la Commission Écoles et Transparence. Des critères d’éco-responsabilité et d’innocuité seront pris en compte.
  • Une gestion efficace du parc informatique par du personnel municipal formé doit être mise en place pour subvenir aux besoins de chaque école définis en concertation avec les équipes pédagogiques (matériel standard en nombre suffisant + logiciels libres + connexion fibre) .

Périscolaire

  • Le projet Éducation de Territoire (PEDT) doit être élaboré en concertation entre l’Éducation Nationale, les parents et la Ville en s’appuyant sur les compétences des associations locales (qui seront subventionnées correctement pour assurer leurs activités). Des animateurs qualifiés seront recrutés par la Ville sur des emplois stables et correctement rémunérés. Fin des contrats précaires.
  • Les mêmes conditions d’accueil périscolaire doivent être garanties pour les enfants sur l’ensemble du territoire (horaires 7h30 – 8h30 et de 16h30 – 18h30, tarifs, qualité)
  • Des activités sur le temps méridien doivent être organisées, dans toutes les écoles, avec des personnels qualifiés et  correctement rémunérés.
  • L’inscription des enfants à la journée doit être possible. Des conditions d’annulation des inscriptions doivent être redéfinies.
  • Une tarification progressive doit être mise en place en fonction du revenu des parents. L’objectif étend de parvenir à la gratuité du périscolaire pour tous les enfants.
  • Un goûter sain et équilibré (produits locaux et bio) doit re fourni à tous les enfants de maternelle.
  • Un programme de financement de classes de découverte doit être lancé : chaque enfant aura l’occasion de participer à une classe de découverte au moins une fois au cours de sa scolarité.
  • Des activités périscolaires doivent être organisées autour de la découverte de la ville et de son environnement (ile du Frioul, musées, port, plage, calanques)
 

Témoignages Secteur 1/7

1er arrondissement
Ecole 1 :
  • Problèmes récurrents de fuites, vétusté des locaux avec parfois des fils électriques qui pendent. …
  • Réfectoire trop petit, les enfants trop nombreux doivent manger rapidement, certaines classes n’ont que 3 porte marteau pour 24 élèves, manque régulier de papier toilette, pas de bus pour les sorties etc. 200 Enfants confinés dans 1 petite salle polyvalente les jours de pluie pendant le temps de cantine. Cour de récréation minuscule !
  • Manque régulièrement des atsem gros problème dans le temps de cantine car surveillance ingérable. Des cris des violences une ambiance compliquée peu propice à la reprise de l’apprentissage l’après-midi (dixit les enseignants)
Ecole 2
  • Absence de ventilation dans les toilettes et certaines pièces du rez-de-chaussée (classes, cabinet médical).
    Infiltrations et moisissures dans certaines pièces du rez-chaussez (classes, cabinet médical).
    Eaux stagnantes dans la cour.
  • Impossibilité de recevoir les tablettes promises aux élèves faute d’une pièce sécurisée.
    Cour de récréation extrêmement petite compte tenu du nombre d’élèves (230)
Ecole 3
  • Manque de place salles et cours, bâtiments vétustes
  • Plus de papiers toilettes réfectoire trop petit
  • Professeur pas remplacés en cas d’absence
Ecole 4
  • Cour inondée aux premières gouttes de pluie, bouches d’égout bouchées régulièrement…
  • Papier toilette inexistant (toilette garçons) pas assez de savon, lavabo trop haut pour les CP. Sortie de l’école non sécurisée. Manque matériel informatique et une bibliothèque propre spacieuse et accueillante….
  • ATSEM en sous-effectif pour le temps de cantine du coup les élèves sont souvent punis. Cafards dans les classes. Œufs de cafards trouvés un matin par les élèves de la classe de CM1 classe orchestre !!!!! des rats dans les locaux les enfants en ont déjà aperçu en plein jour c’est répugnant
Ecole 5
  • Problème d’écoulement des eaux de pluie dans la cour de récréation. Cour inondée en cas de fortes pluies.
    Pas de robinet à hauteur des CP dans les toilettes.
    Une sortie d’école non protégée : Pas de ralentisseur, pas de panneau de signalisation, pas d’espace pour la sortie des enfants sur les trottoirs.
    Trottoirs et passages piétons occupés par des voitures mal stationnées. Dépôts réguliers d’encombrants devant les sorties d’école.
    Dans les toilettes, problème d’humidité, d’infiltration et de moisissure.
    Cours de récréation trop petite pour 300 élèves.
  • Manque de savon, manque de papier toilette. Pas d’essuie-main.
    Diminution de la subvention allouée à la BCD depuis plusieurs années.
    Pas d’installation murale pour les vidéoprojecteurs.
    Des travaux pour transformer un local (ancien vestiaire ATSEM) en salle de classe pour les CE1 à 12 sont toujours en attente.
    Des travaux pour transformer l’ancien cabinet médical en vestiaire ATSEM sont toujours en attente.
  • Manque de personnel encadrant : une ATSEM pour 60 enfants.
    207 enfants inscrits à la cantine avec un personnel qui vient souvent d’autres écoles et qui ne connaît pas l’école, ce qui crée des difficultés supplémentaires et du stress pour les encadrants et les enfants.
7ème arrondissement
Ecole 1
  • RAS
  • Savon lingette sopalin feutres fourni par les familles en début d’année.
    31 enfants par classe pas assez de chaises pour tous les enfants.
    Pas de bus scolaires donc pas de sorties scolaires
  • Pas d’atsem chez les grands.
    Parfois 38 enfants par classe lors des répartitions quand un enseignant est absent.
    4 atsem pour faire manger tous les enfants (155 enfants inscrits à l’école)
Ecole 2
  • L’école est en travaux donc déplacée dans un centre de loisir. A part l’absence de climatisation et surtout des chauffages qui ne peuvent être éteints que par des services de la mairie (donc aucune réactivité), rien à dire…
    Si les toilettes ont des portes qui ferment à clés de l’intérieur (pas adaptes aux petits)
  • Gros point noir : aucune sortie scolaire car aucun bus mis à disposition et bien trop cher pour la coopérative de l’école…
  • RAS
Ecole 3
  • Manque de chaise 20 chaises pour 31 élèves
  • Papier toilette
  • 31 par classe

Témoignages Secteur 2/3

2ème arrondissement
Ecole 1
  • Mobilier vétuste
  • Toilettes : pas de savon !!!
    Taille réfectoire petit ce qui engendre beaucoup de services et des enfants qui mangent en trop peu de temps et très tard
    Chaises vieilles et abîmées ; armoires vieilles
    Manque de matériel pédagogique
  • Pas assez d’AVS et obligation de déscolariser des enfants
    1 personne pour 60 enfants sur le temps de cantine : nos enfants sont en danger ! Le personnel s’épuise et hurle après les enfants… ça n’est bon pour personne !
Ecole 2
  • Gros travaux:
    – rénovation de la façade extérieure de l’école côté rue Fonderie Vieille (des blocs de pierre menacent de s’effondrer) et porte d’entrée.
    – insonorisation des 3 classes voutées du 1er étage, ancienne salle d’arts plastiques en priorité
    – réfection des peintures dans le couloir du rdc, dans le couloir du premier étage, la cage d’escalier en colimaçon et la classe attenante à la BCD au troisième étage
    – faux plafonds tachés ou plaques manquantes à remplacer dans presque toutes les salles
    – mauvaise évacuation des eaux de pluie dans les cours qui entraine des infiltrations d’eau notamment dans la salle polyvalente de la cour du bas.
    – infiltrations d’eau par la porte d’entrée en cas de fortes pluies

    Petits travaux :
    – installer un néon au-dessus du tableau dans les deux classes de CP.
    – loquets sur les portes des toilettes dans les cours
    – vitre cassée de la salle polyvalente de la cour du bas
    – vitre cassée au-dessus de la porte d’entrée
    – installer un groom sur la porte d’entrée
    – poser des grilles sur les bouches d’égout des cours pour éviter que les rats ne remontent
    – ajouter un porte-manteau dans le couloir en face des classes de CP
    – installer un crochet ou aimant pour maintenir les rabats du tableau dans une classe de CP et la grande classe du premier étage
    – remplacer une tringle à rideaux dans la grande classe du premier étage et dans l’ancienne salle d’arts plastiques
    – installer un tableau dans la BCD
    – réparer la porte de communication entre la BCD et la salle de classe (3ème étage)
    – réparation du siphon du lavabo dans la cour du bas
    – installation de porte-savons et de dévidoirs à papier toilette dans les cours
    – remplacement des serrures des classes
    – réfection des murs et des peintures dans les toilettes du 3ème étage
    – installer des porte-savons aux lavabos des 1er et deuxième étages
    – remplacer le visiophone
    – refaire les enduits et colmater les fissures autour de la porte de l’ancienne classe d’arts plastiques
    – plaque de faux plafond classe de Julie
    – réparation du WC bouché et du WC descellé de la cour du haut

  • RAS
  • Manque de personnel municipal. Les agents sont déplacés même lorsqu’il y a des personnels absents sur l’école
Ecole 3
  • Pas toutes les classes ont un chauffage.
    Des escaliers en mauvais état (marches partiellement cassées).
    Le terrain voisin est un terrain vague squatté par des sdf.
  • Matériel informatique limité et/ou vieux.
  • Manque d’AVS.
    ATSEM souvent mal formée et en grève.
3ème arrondissement
Ecole 1
  • Vétusté des locaux.
    Suivi des installations des extincteurs incertain.
  • Papier toilette quasiment jamais fourni
  • Plus de secrétaire depuis septembre 2017. Le directeur est obligé de prendre sur son temps.
    Manque des AVS….
Ecole 2
  • Un temps infini pour voir le moindre travail de maintenance accompli : pour exemple, il y avait une fuite d’eau dans les toilettes des enfants (signalée à la mairie le 10 décembre) : salle d’eau inondée en permanence avec les ATSEMS qui passaient leurs journées à évacuer des lettres d’eau pour que les élèves puissent aller aux toilettes (en pataugeant…). La directrice s’est épuisée avec des heures de coups de téléphone pour signaler la fuite. L’eau a coulé en continu pendant les vacances de Noël… et nous avons reçu un courrier (de la mairie !) nous informant que la consommation d’eau de l’école était anormalement élevée (ah BON ?) Bref, hier, mardi 29 janvier, la fuite a enfin été réparée. Disons que le délai d’intervention était un peu long… (Photos en pj) Sinon, infestation régulière de nuisibles à l’école (tour à tour cafards et rats)
  • RAS
  • 5 ATSEMS pour 6 classes (dont 4 de PS/MS), mais les absences sont rarement remplacées, même les longues maladies. Nous avons une ATSEM remplaçante nommée à l’année sur l’école (une des 5 donc) et qui est régulièrement déplacée, quel que soit le projet en cours. Le taux d’encadrement à la cantine est tellement bas qu’il ne permet pas aux ATSEMS de coucher les élèves de PS avant 13h30 comme cela se faisait depuis de nombreuses années dans notre école (projet d’école). Même les passages aux toilettes (en temps cantine) deviennent impossibles quand les ATSEMS sont en sous-effectif. Depuis début janvier, il y a deux absentes : les 3 autres font le ménage et s’occupent dès l’hygiène des élèves pour les 6 classes. Impossible dans ces conditions de les avoir avec nous dans les classes pour nous assister.
Ecole 3
  • Plusieurs fissures aux plafonds. Un bout de plafond dans une salle de classe est tombé laissant apparaitre un trou (voir photo).
    Fuite causant des infiltrations et donc dégradation sur les faux plafonds. Parfois l’eau qui coule de certains robinets est marron.
  • L’école fonctionne bien en termes de moyen matériel. A noter toutefois qu’en raison du dédoublement des classes de CP et CE1 nous avons perdu la bibliothèque et la salle informatique pour en faire des salles de classe. Le réfectoire est récent, propre et de bonne qualité notamment acoustique et compte 75 places pour un effectif de 250à 280 enfants, soit 4 services de cantine.
    Les toilettes sont propres, assez de papier toilette mais ils sont en extérieur et donc se salissent rapidement malgré le nettoyage régulier. Les transports : La mairie qui dotait avant chaque école de 250€ par classe et par an à changer son système. Dorénavant les écoles doivent établir un devis, le transmettre à la ville qui ensuite leur donne l’argent. Système plus compliqué à gérer pour les écoles. Quant aux transports en commun, notre école est loin de tramway et du métro. Il reste donc que les bus mais là c’est plus compliqué. L’école est censée appeler la RTM pour que celle-ci mette à disposition 2 bus qui se suivent pour répartir les enfants dans les 2. La RTM ne le fait jamais. De plus le chauffeur peut refuser de faire monter tous les enfants dans un seul bus mais par contre l’Inspection Académique refuse que les enfants soient séparés de leur enseignant. Donc l’école utilise peu les transports en commun.
  • Nous avons 2 classes de CP dont les effectifs sont à 16 enfants et non 12 ou 13 comme prévu. Nous sommes en REP+
    L’effectif global de l’école est de 381 enfants et 22 classes. 6 CP, 6 CE1, 3 CE2, 3 CM1, 3 CM2 Et 1 classe Ulys. La moyenne des classes et de 25 à 27 élèves, mais ayant aujourd’hui des CP à 16 les effectifs par classe va augmenter quand ils passeront en CE2. Du fait aussi du dédoublement des classes de CP et CE1, nous n’avons plus de brigade sur notre secteur et donc plus de remplaçant.
    Nombre suffisant d’AVS mais souci sur la classe Ulys dont certains enfants devraient être en IME (Institut Médico- Educatif) plutôt que scolarisé à l’école public- loi de 2015. Nous avons 2 animateurs sur le temps cantine 2 fois par semaine. Quant au taux d’encadrement sur le temps cantine par les ATE c’est le même que sur les autres écoles 1 pour 50 enfants.
Ecole 4
  • Plancher fragilisé ne permettant pas l’accès à un groupe classe de plus d’une dizaine d’enfants.
  • Nous n’avons plus assez de chaises dans la classe. Une moitié est cassée.
  • RAS
Ecole 5
  • – fuites dans les différents locaux de l’école à cause de fenêtres vétustes et de verrières au plafond ; des seaux et serpillères un peu partout les jours de pluie
    – infiltrations par le toit
    – problèmes d’isolation (températures excessives de mai à octobre à cause des verrières au plafond notamment, besoin de chauffer fort l’hiver pour garder une température correcte)
    – cour impraticable en été (pas de zone d’ombre), les élèves devant rester à l’intérieur.
    – rats rentrant dans l’école et les classes par le toit et des trous, les pièges à colle installés par la mairie ne fonctionnent pas.
    – cour de récréation qui nécessiterait, outre l’installation d’une ombrière, d’un sol adapté à de petits enfants et d’une structure de jeu, un gros rafraîchissement
  • Manque de chaises enfants
  • – 169 enfants cette année répartis sur 7 classes dont une TPS limitée à 17 élèves
    – 6 ATSEM, une cantinière et une aide-cantinière : absences non remplacées et déplacements des agents pour combler les absences ailleurs
    – 3 AVS AESH
Ecole 6
Ecole 7
  • Infiltration dans les classes
    Escalier de secours dangereux et inaccessible
    Infestation de cafard Et rats
    Inondations dans la cour déjà minuscule
    Escaliers inadaptés
  • Self sous dimensionné
    Pas de papier toilette
  • RAS
Ecole 8
  • Commande de mobiliers en instance pendant plusieurs mois…
    Demandes de travaux régie très lents à venir
    demandes de travaux à la Direction de Bâtiments Communaux très lents (ex une fuite d’eau réparée au bout de 5 mois… et une porte des toilettes déposée l’an dernier toujours pas remplacée…)
    demande de cloison pour dédoublement CP non faite
    demande de préau à l’étude …
    Locaux infesté par les cafards et présence de rats dans la cour…(banal)
  • RAS
  • Remplacement du personnel municipal inexistant
Ecole 9
  • Plafond plaques qui se sont effondrées dans le hall réparation tardive et superficielle. Infiltrations par le toit plaques absentes déplacées, abîmées y compris depuis la ‘vérification’
    Fermetures déficientes et portes en très mauvais états.3 vols successifs sans travaux de sécurisation tout le matériel informatique attendu depuis 4 ans. Pas de restitution de matériel aucun moyen de faire passer le B2i pas de possibilité de mettre en œuvre la classe virtuelle Benelyu (pour laquelle nous avons été formé)
    Escaliers sans anti dérapant en fer (un accident avec hospitalisation en 2017/2018 un accident avec consultation kiné 2018/2019 deux chutes et hospitalisations de la concierge)
    Pas de pose de protection anti voiture devant le portail, pas d’accès possible des pompiers (véhicules garés devant) dangers immédiats une poussettes a failli âtre renversée récemment
    Aucune présence préventive pour faire traverser les enfants malgré les demandes. Engagements de la mairie pris à trois reprises sans effet en Conseil d’école y compris par la maire de secteur en personne madame Narducci
    Punaise de lit sans désinfections depuis la veille des vacances de Toussaint
    Cour inondée lors de pluies soutenues
    Rats circulant dans les jardins
    Etat nauséabond devant le portail d’entrée
    Panne de chauffage non réparée pendant deux années scolaires dans une classe
  • Pas de salle informatique + pas de matériel numérique
    Pas de salle de gym
  • Aucun remplacement de trois PE affectés en CP dédoublés sur 5 (dont des périodes superposées : longues absence -deux accidents et un congé maternité !!- Une année chaotique entière en 2017 2018 pour les CP dédoublés avec des élèves déplacés parfois deux fois successivement. Effectifs montés à 20 dans des locaux adaptés aux 12 (15 maxi ?) prévus
Ecole 10
  • Pas de préau sur la cour sans arbres. Demandé depuis une vingtaine d’années
    Dernièrement des rejets d’arbre ont poussé et fissuré le mur d’enceinte. Le conducteur des travaux nous a demandé de nous adresser aux espaces verts pour faire couper ces repousses. Les espaces verts ont coupé ces repousses et maintenant le conducteur des travaux nous demande de les faire arracher… pendant ce temps le mur se fissure…. Et rien ne se passe.
    Un évier bouché dans l’infirmerie depuis plus d’un mois…
    Une porte de secours qui ne s’ouvre plus signalée depuis septembre….
  • RAS
  • Problème avec notre concierge qui est très très mal en point et n’arrive plus à faire son travail… et le travail n’est pas fait… nous avons demandé qu’elle passe en visite médicale devant la médecine du travail il y a 2 mois …. Elle n’a toujours pas été reçue…
Ecole 11
  • – Cafards dans la salle de motricité et dans certaines salles de classe.
    – Dalles de faux plafond manquantes en salles de classe.
    – Pene cassé sur une porte de salle de classe.
    – Infiltrations, moisissures, trous et fissures sur les murs de salles de classe.
    – Plaques d’aération manquantes dans salle de classe
    – Escaliers extérieurs très glissants par temps de pluie = danger pour les enfants !
    – Le « couloir » extérieur du 1er étage devant les salles de classe : trop petit, pas assez large pour circuler, dangereux, pas couvert + grosses fissures inquiétantes. Cette « terrasse » peut-elle vraiment supporter le poids des enfants + parents de 3 classes le matin ?
    – Gouttière récréation cassée = eau qui tombe sur les élèves dans la cour
    – Trous et fissures sur les murs de la cour de récréation.
    – Plusieurs WC bouchés, inutilisables et non réparés.
    – Toit pas entretenu (feuilles) = mauvaise évacuation de la pluie + risque de surpoids / chute ?
  • – Manque de place dans les dortoirs. Environ 30 lits pour une 60aine d’enfants ! On demande donc aux parents, pour ceux qui le peuvent, de venir chercher leurs enfants à 11h30 et de les garder l’après-midi à la maison !!
    NB : comment gérer la rentrée 2019 avec la scolarisation obligatoire dès 3 ans ?!
  • – École beaucoup trop grande : 350 élèves répartis sur 2 bâtiments séparés par une route. Mais une seule directrice et pas de secrétaire !
    – Je ne comprends pourquoi les ATSEM ne commencent pas à 8h30 mais à 9h dans les classes. Il me parait évident que leur présence est plus que souhaitable dès l’accueil du matin, surtout chez les petits !
    – Les enfants sont trop souvent mis devant la télévision (dessin animé) sur le temps du midi
Ecole 12
  • Odeurs pestilentielles permanentes provenant des canalisations et évacuations des toilettes à l’intérieur même du bâtiment qui regroupe toutes les salles de classes.
    Chaudière au fuel obsolète, voire dangereuse, qui devrait être changée depuis des années.
    Les dératisations effectuées dans l’école, sont inefficaces et trop rare.
    Interphones, visiophones, ouvre-portes toujours promis, jamais installés….
  • La taille des classes est minuscule (42/43 m2) est n’est pas prise en compte pour le nombre d’élèves à admettre par classe.
    Le matériel informatique est très ancien. Les équipements audiovisuels manquent cruellement et les rares que l’école pourrait acheter doit se faire obligatoirement par le biais des commandes scolaires. Le catalogue imposé par la mairie propose des appareils à des prix doublés par rapport à ceux du marché !
    Cette année les CE2 ont eu 5 séances de natation sur 10 !!! Des transports inadaptés à des piscines situées beaucoup trop loin de l’école.
  • Le seuil des admissions a été augmenté dans toutes les écoles en 2017, ce qui d’une part a élevé la moyenne du nombre d’élèves par classe et d’autre part qui a permis des 27 en CM, en REP +, ce qui est intolérable.
    Le personnel pendant le temps cantine est en nombre insuffisant et ne permet ni une surveillance ni un accompagnement dignes de ce nom. Pas de remplaçants pour les enseignants sur des courtes durée.
Ecole 13
  • Problème d’étanchéité toit plat entrainant des fuites importantes sur le plafond du 2ème étage : besoin de seaux en cas de fortes pluies et peintures très écaillée.
    Des travaux de maintenance principalement de plomberie ont des délais d’attente de plus de 6 mois : robinet cassé, chauffe-eau HS, fuite syphons …
  • Réfectoire cantine insuffisant pour accueillir les inscrits : des GS sont contraints de manger dans le réfectoire des élémentaires.
    City-stade contigüe non entretenu et non sécurisé : barreaux cassés.
  • Toute l’année 27 élèves/classe.
    Un poste d’ATSEM supprimé il y a deux ans : 5 pour 7 classes, remplacé par une « volante » constamment déplacée (en moyenne 50% du temps). Le poste serait réapparu sur le mouvement pour 2019/2020.
    Suite à leurs horaires et leur temps de pause, les enseignants sont 1h/jour seul dans la classe (et des demi-journées entières pour les classes de GS qui se partagent un agent).

Témoignages Secteur 4/5

4ème arrondissement
Ecole 1
  • Groupe GEP qui est spécialement dangereux en cas d’incendie. L’alarme incendie est siffle tout le temps depuis 5 ans. Mais les travaux ne sont pas faits pour arrêter ce bruit qui dérange nuisiblement la maîtresse E qui a son local à côté. Fissures dans le bâti qui s’agrandissent (beaucoup ces derniers temps), idem dans la cour, isolation inexistante, infiltration d’eau dans le gymnase et toit du vestiaire qui s’est écroulé, classes vétustes et non entretenues (sols, murs), les rares travaux faits sont mal faits (peinture qui croutent vite, fissures dans les murs…).
    Demande de matériel de classe (tableaux et bureaux) qui ne sont jamais satisfaites (un tableau en CM2 attend par terre son remplacement depuis septembre, des enfants travaillent sur des bureaux cassés), 75 néons n’ont pas été remplacés pendant 6 mois. Il a fallu passer par l’adjointe à la mairie de secteur pour que certains le soient ! Une fuite d’eau énorme a été réparée 4 mois après son signalement (signalement répété plusieurs fois).
    Une demande d’audit a été demandée pour garantir que le bâtiment n’est pas dangereux. 3 personnes sont venues observer visuellement et ont posé un diagnostic de non dangerosité. Nous avons demandé des comptes sur cette évaluation visuelle.
  • Pas de bus pour aller à la piscine (1/2h à pied pour les élèves), dotation par enfant pour le matériel insuffisante, baisse des subventions pour les transports et la BCD justifiée par le financement des TAP. Mais les TAP ont fini et les subventions ne sont pas en hausse,
  • Pas de personnel de surveillance en cantine suffisant pour garantir la sécurité des élèves au regard de la situation du réfectoire par rapport à la cour (2 étages sans surveillance pour atteindre le réfectoire), pas toujours de remplacement en cas d’absence de personnel. Mais une équipe super de personnel municipal avec qui nous travaillons étroitement et qui entretient la misère du mieux qu’elle peut.
Ecole 2
  • RAS
  • RAS
  • Un taux d’encadrement beaucoup trop faible sur les temps de cantine. Je suis inquiète pour ma fille et ce qui pourrait lui arriver. Comment 1 ou 2 personnes peuvent, à elles seules, surveiller autant d’enfants et garantir un minimum de sécurité ? Réagissez !
Ecole 3
  • Pas d’ombre dans la cour de récréation malgré l’installation d’un arbre métallique qui a couté au contribuable la modique somme de 80 000€. 4 ans d’attente depuis l’ouverture de l’école pour un arbre qui ne fait pas d’ombre !
    En juin, la température avoisine les 40°. Nos enfants rentrent avec des insolations !
  • La classe est essentiellement équipé par l’instituteur, la mairie ne livre que des chaises, des tables et un tableau blanc… En maternelle, c’est un peu plus que ça qu’il faut comme matériel pour respecter le programme.
    Le matériel de motricité est acheté sur les fonds de l’APE ou de la coopérative montée par les profs et financées par les parents…
  • Les ATSEM ne sont présentent que 2h par jours avec nos enfants en maternelle car elles font aussi la cantine, le ménage… Leur travail est d’encadrer les enfants en classe pour que l’enseignement puisse se faire dans les meilleures conditions possibles. Elles ne sont pas censées faire faire l’économie d’une société de ménage à la mairie !
Ecole 3
  • Manque de mobilier
  • Tout
  • Manque d’effectif Atsem
Ecole 4
  • RAS
  • RAS
  • Atsem qui refusent de rentrer dans les classes !!!!! Qu’est-ce que c’est que cette gestion de personnel municipal ????
Ecole 5
  • Pas d’ombre dans la cour
  • RAS
  • 1 atsem pour 30 élèves qui n’est pas présente à 100 % avec la maîtresse.
    Les élèves se retrouvent parfois seul pour aller aux toilettes etc…
Ecole 5
  • Inondations lors des pluies
  • RAS
  • RAS
Ecole 6
  • Infiltrations, plafonniers qui tombent, fuite dans les salles (bibli, salle des maitres, dortoir), murs qui suintent….
  • RAS
  • Effectifs des atsem, pas assez nombreuses pour la cantine et surveillance
Ecole 7
  • Une pièce condamnée pour risque d’effondrement du plafond ! Dommage c’était la seule réfrigérée. Toilettes filles inadaptées à des enfants et à rénover.
  • Pas de papier, rarement du savon
  • RAS
Ecole 8
  • Très longs délais d’intervention
    Pb récurrent de toilettes de fuite d’eau
    La même demande de mobilier relancé après chaque conseil d’école depuis 3 ans
  • Savon ?
  • 8 classes.
    Jusqu’à 31 par classe possible
    5 atsem et une AE…
    Rarement remplacées sauf sur le temps cantine
    très souvent hors quotas au niveau de l’encadrement
Ecole 9
  • – des gonds de façade se descellent, volets risques de tomber
    – une entrée d’eau par une fenêtre (défaillance d’une gouttière ?)
    – cambriolages récurrents (2/3 fois par an)
    – chauffages au gaz (avec combustion dans la classe) et brûlants (brulure d’un enfant)
    – nombre de chaises insuffisant malgré une demande chaque année
  • – réfectoire trop petit
  • – surveillants de cantine insuffisant
Ecole 10
  • Lors des grosses pluies, fuites à plusieurs niveaux : 2 classes et la cage d’escalier. Le conducteur des travaux nous a dit que c’était JUSTE parce que les chéneaux sont pleins ! Ils auraient été nettoyés.
    Une façade de l’école, côté passage des élèves de maternelle et de leurs parents, est vétuste, les scellements des gonds sont très abimés, des morceaux ont été enlevé dans la BCD avant qu’ils tombent. Rien n’a été fait sur ce point signalé cette année.
    Le chauffage à gaz est vétuste et les radiateurs ne sont pas protégés et brulant (une brulure de main de CP cette année malgré les précautions). Cette demande de changement est faite depuis au moins 7 ans (une chaufferie devait être faite il y a 4 ans puis abandon, mais argent investi pour étude du projet)
  • Le réfectoire est trop petit : les enfants doivent se dépêcher pour manger. Une partie est réservée à la maternelle.
    Le plateau sportif au-dessus de l’école commence à s’abimé et est nettoyé une fois par an, en général un lendemain de mistral, comme ça il n’y a plus grand chose. Il faudrait qu’il soit nettoyé au moins une fois par mois (branche, pollen, feuilles, fruits des arbres…)
  • Les agents municipaux sont régulièrement en sous effectifs.
Ecole 11
  • Les jeux de la cour n ‘ont toujours pas de contrat maintenance entretien.
    De nombreuses demandes sont toujours en attente : un four non réparé, un mur abimé par une fuite, le sol de jeux de cours abîmé, une fuite d’eau dans les toilettes, un chauffe-eau qui a une fuite, un miroir non reposé
  • Aucun problème
  • 3 classes dans l’école
    Entre 29 et 30 enfants par classe.
    3 agents municipaux présents dans l’école
    3 AVS
Ecole 12
  • – beaucoup d’humidité, donc des peintures qui s’effritent, du salpêtre, des enduits « mous »
    – pas de changement de mobilier accepté depuis longtemps. La dernière demande remonte à 2015 et elle n’a pas été honorée.
    – pas de visiophone
  • Réfectoire de la maternelle très petit (service de 48 élèves) et bruyant car séparé de celui de l’élémentaire par une semi-cloison.
  • – jusqu’à 31 enfants par classe, même en PS (bienveillance…)
    – 4 ATSEM pour 5 classes, très peu absentes mais presque jamais remplacées. Quand elles sont envoyées en stage, en formation, il n’y a jamais de remplacement prévu. Elles peuvent prendre des jours de récupération, de convenance durant les jours de classe, ce qui montre bien l’intérêt que la ville porte à la scolarité des élèves, à l’EN…
    – leur temps de présence en classe est insuffisant. Il n’est pas normal que les enseignants soient seuls en classe avec tous les enfants. En PS, c’est juste inhumain en début d’année, autant pour les enfants que pour les enseignants.
Ecole 13
  • Cette année – fuite du toit, inondation de la bibliothèque
    détachement d’une pierre tombée dans la cour
  • Aucune sortie pour les enfants cette année (CM1) faute de financement
    on se cotise entre parents pour acheter des ordinateur et vidéo projecteurs aux enseignants
    cour minuscule – sessions de sport dans le collège voisin, qui a été inaccessible (en travaux) pendant plusieurs mois – pas de sport pour les enfants
  • 28 enfants dans la classe de mon fils
    pas de secrétariat (la directrice assure le secrétariat)
    pas assez de surveillants pendant la cantine – personnel débordé, ce qui se répercute sur la gestion du temps de cantine (cris, réprimandes, interdiction d’aller aux toilettes, etc.).
5ème arrondissement
Ecole 1
  • RAS
  • Manque de fournitures
    réfectoire trop petit
    salles de classes froides en hiver, chaudes en été
  • Manque d’agents de surveillance
Ecole 2
  • 1 ATSEM par classe de 8h30 à 16h30
  • Sécuriser les jeux de cour (pour info un des jeux va être changer bientôt)
  • Dortoirs trop petits
  • Manque d’espaces
  • Il faudrait 25 élèves par classe max
  • Budget alloué pour le matériel pédagogique insuffisant (900€/classe/an)
  • Dalles faux plafond classe de Sylvie en mauvais état
  • Manque de cars scolaires : 2000€/an=4 cars/an or 1car=1.5classe… seules 6 classes sur 9 peuvent faire des sorties en car scolaire !
  • Pourquoi les transports RTM sont-ils payants pour les enfants de moins de 6 ans ?
  • Pb revêtement du toit-terrasse à refaire mais cela fait des années que rien ne se passe…
  • Les fenêtres de plusieurs classes ne ferment pas ou mal… pb d’isolation été comme hiver !
  • Pb sécurité des portes, certaines charnières se détachent des murs
  • Petits travaux demandés, jamais réalisés : porte-manteau, poignée de porte, panneau en liège à poser etc.
  • Besoin d’ombre dans les cours de récréation !
  • Problème de la pollution de l’air… origine toujours inconnue mais fumées irritantes à plusieurs reprises incitant le personnel à confiner les enfants.
  • Mur infiltré entre la salle d’activité du bâtiment annexe et le dortoir : le mur a été refait mais le problème vient du toit…
  • Manque de psychologue scolaire
  • Besoin de secrétaire pour aider le directeur.
  • RAS
  • Depuis la rentrée, mon fils est en conflit avec un enfant de sa classe. Conflit identifié par l’enseignant, canalisé sur les temps de classe et recréation, mais qui a dégénéré sur le temps de la pause meridien’e.
    En effet, sur cette heure de jeu dans la cour « surveille » par les Atsem, l’enfant au comportement violent a pu profiter du débordement des tatas pour agresser mon fils à plusieurs reprises, des jours différents. Il l’a griffé violemment au visage, dès que les tatas n’etaient plus dans son champ de vision.
    L’equipe Pédagogique à enfin pris la mesure de la gravité de la situation, mais avec le peu de moyens humains dont ils disposent, notamment sur la pause meridienne, une telle escalade de la violence est difficile à maîtriser.
    Ci-joint une photo, suite à la dernière agression.
Ecole 3
  • Fuites d’eau régulières dans les toilettes, passage aléatoire des plombiers…
    – Murs vétustes et donc pas assez solides pour y accrocher l’ancienne cloche qui sonnait les récréations, un téléviseur acquis par les bénévoles de l’APE, mais aussi une simple barre de porte-manteaux d’enfants.
    – Dortoir fournaise dès les beaux jours…
  • RAS
  • – cantine : manque d’effectif d’agents municipaux. Taux d’encadrement quotidien : moyenne d’une ATSEM pour 30 enfants lors d’un service repas.
    – Récréations : 2 enseignants par récré (228 enfants), hors AVS.
Ecole 4
  • Infiltrations d’eau de pluie dans une classe à l’étage, signalé il y a plusieurs mois. Faux plafond infiltré d’eau dans la cantine, chute d’une plaque. Bureaux et chaises de tailles différentes, dépareillées, cassés, non adaptés à la taille de certains élèves. Chaise de bureau enseignante en cuir avec la mousse qui sort de tous les côtés. Classes plein sud, surchauffées en été (34 degrés en septembre) comme en hiver (26 degrés, trop de chauffage, non réglable).
    Points d’eau que d’un seul côté du bâtiment : pas d’eau en salle des maîtres pour faire la vaisselle, pas d’eau pour rincer l’art plastique, le seul grand lavabo à l’autre bout du bâtiment est régulièrement bouché et sent les égouts.
  • Aucun bus accordé lors de sortie scolaire : nous prenons le métro ou le bus de ville.
  • Petit budget alloué à chaque classe, impossibilité de commander tout le matériel pédagogique nécessaire : un livre pour 2 ou partage avec une autre classe. Les parents contribuent aux achats de ramettes de papier, de mouchoirs, de feutres, de stylos…
  • Effectifs chargés dans une école avec public difficile : 26-27 en cours simple comme en cours double…
  • AVS mutualisées : les élèves bénéficient en général de leur avs 7h par semaine seulement alors que leur notification leur accorde au moins 10h.
  • Absences des enseignants fréquentes, rarement remplacés, parfois 11 élèves supplémentaires en répartition dans chaque classe… manque de brigade !
Ecole 5
  • – la serrure de la classe de ce1b doit être réparée, il est impossible de maintenir la porte fermée (à part à clef) (3° demande)
    – réparation d’une toilette chez les garçons (manque le tuyau d’évacuation). Demande faite plusieurs fois par la directrice ainsi que par l’agent de maitrise de la cantine depuis la rentrée de septembre
    – mise en route du chauffe-eau 2ème étage pour le ménage. Les tatas font le ménage à l’eau froide depuis des mois.
    – pas de Panneau d’affichage extérieur depuis septembre 2018
    – 1 seul chauffage sur 2 en CE1B. En cours depuis début novembre.
    – Panneaux en liège à poser CE1B (livrés depuis septembre 2018)
    – Prise internet cassée en CE1B depuis septembre 2018
    – Poignée de porte intérieure à réparer Classe ULIS
    – Cantine : fuite au lavabo et patère tombée
    – revêtement du sol de la cour à refaire : à cause des racines bosses et trous : dangereux (dents cassées, nombreuses chutes)
    – façades cour intérieure : murs noirs, grosse fissure du mur mitoyen
    – odeur pestilentielle dans la bibliothèque depuis 20 ans
    – chauffe-eau pour robinet salle des profs demandé.
    – classe de CE1a trop petite
    – risques terroristes : demande d’interphones dans les classes. Système de communication interne.
  • – Ordinateurs pour les 4 classes cycle 3. Demande faite
    – Mobilier inadapté : chaises fragiles et difficilement réglables en hauteur,
    – armoire bureau directrice cassée
    – Absence de papier toilette pendant 2 semaines en décembre 2018
  • Suppression des contrats aidés et non renouvellement du contrat de la secrétaire-> catastrophique pour l’école. Poste clé pour venir en aide/appui à la Direction de l’école, suivi de la bibliothèque, relations avec les enfants.
  • Manque énorme de personnel Atsem d’encadrement cantine.
  • Pas d’agent de police ou sécurité pour faire traverser le boulevard Roosevelt aux enfants aux heures d’entrée et sortie.
Ecole 6
  • Je ne connais pas assez l’état du bâti, mais l’école est ancienne, ma fille se plaignait en été d’être dans une classe située en plein sud et de ne pas disposer de rideaux aux fenêtres pour se protéger du soleil !
  • Taille de la classe de ma fille très petite, trop petite ?
    Très peu de matériel pédagogique à disposition, pas d’ordinateur dans la classe, pas de lecteur de CD, pas d’étagères pour mettre des livres, … Les maîtresses nous demandent régulièrement en début d’année des dons ou des aides des parents !
    Manque régulièrement du papier toilette !
  • La bibliothèque et le prêt de livres pour les enfants ne sont plus assuré faute de personnel pour s’en occuper, les maîtresses demandent aux parents disponibles de leur donner un peu de temps pour organiser des inventaires !!
    Impossible de joindre l’école au téléphone quand la directrice a ses cours, il n’y a plus de secrétariat assuré.
    Les professeurs en formation ne sont jamais remplacé et les enfants vont en répartition dans d’autres classes.
Ecole 7
  • Les racines de platanes qui dépassent du sol de cour.
    Des insectes volant infiltrés dans les murs.
  • RAS
  • Manque d’ATSEM.
    Elles ne sont pas remplacées.
    Pas ASSEZ d’AVS.
    Horaires des d’ATSEM mal faites.
    Certaines commencent à 9h alors que l’accueil des enfants se fait à 8h20.
Ecole 8
  • Cantine murs fissurés et en mauvaise état
  • RAS
  • Manque d’effectifs indéniables…ce n’est pas humains et nos enfants en subissent les conséquences
Ecole 9
  • Fissure du réfectoire
  • RAS
  • Manque d atsem et avs et pas de remplaçante
Ecole 10
  • RAS
  • Les toilettes ne ferment pas à clef et ne sont donc pas ou peu utilisé par les enfants !
  • RAS
Ecole 11
  • Fuite non traitée dans le dortoir des PS1 avec infiltration, apparition de moisissures et grosse odeur d’humidité.
    Fuite au premier étage, avec morceaux du plafond
  • RAS
  • Manque de personnel municipal régulier dans les classes et surtout à la cantine. Concierge non remplacée depuis deux mois.
Ecole 12
  • Fuites quand il pleut à la toiture couvrant la coursive (entrée principale)
  • Du matériel de plus en plus cher, marchés imposés
  • Il manque une atsem tout le temps ; 1 classe de ms qui n’a jamais d’atsem
    atsem jamais remplacées
    pas assez d’atsem pour la surveillance cantine ni pour l’accompagnement des enfants lors de ce temps
Ecole 13
  • D’énormes Fissures dans le réfectoire au RdC de l’école. Plutôt alarmante.
  • Pas de papier toilette et pas de savon
  • Atsem en maladie. Pas remplacée.
    Manque d’AVS
Ecole 14
  • Fissures sous escalier signalées et relayées par la presse. Velux qui fuit quand il pleut. Tags sur les murs dehors jamais nettoyés.
  • Piscine … sans blague 😅
    Problèmes papier et savon
  • Trop d’élèves cantine pour nombre de personnel dit tata.
Ecole 15
  • La cour de récréation est déjà petite par rapport au nombre d’élèves, mais son état est délabré une remise en état est nécessaire avec des matériaux adaptés.
  • Le nombre des toilettes sont insuffisantes.
  • L’espace cantine en nombre de places est faible cela occasionne l’attente des enfants dans la cour de récréation avant le service des repas qui se fait par groupe, aussi le nombre d’agent municipaux est insuffisant au regard du fonctionnement de la cantine et de la surveillance de la cour
Ecole 16
  • -Les classes trop nombreuses obligent l’installation de classe dans les dortoirs. Pour accéder à la dernière classe de l’étage il faut passer par un escalier puis devant deux autres classes dans un couloir très étroit où les parents plus les enfants se mêlent. Au total 3X30élèves plus leurs parents : 3 X 30 parents=180 personnes dans un couloir de 1mètre50 de large. Problème de sécurité évidente.
    -Les portes ne sont pas dotées de protection et ont provoqué des accidents.
  • Pas assez de lits pour la sieste des petits. Les enseignants demandent à ceux qui le peuvent de garder leurs enfants l’après-midi ! L’accueil doit être assuré pour tous dans les meilleures conditions pour qu’il soit égal.
  • Il n’y a pas assez de classes dans l’école, au moins une classe a pris la place d’un dortoir, une autre celle de la bibliothèque transférée elle dans le hall d’entrée.
    La classe de ma fille est si petite que les tables sont seulement distancées de 50 cm. cette classe devrait accueillir moins d’enfants ce qui permettrait d’enlever des meubles.
    L’atsem n’est pas disponible toute l’année. Déléguée syndicale, elle n’est pas remplacée pendant ses jours d’absence alors que les dates sont prévues en début d’année. L’enseignante a une classe de petits moyens et ne peut tout gérer…
    Pas assez d’atsem dans les classes et dans le temps cantine. Les atsem absents, congé maladie ou autre ne sont jamais remplacés.
    Problème de sécurité pour les enfants et surcharge anormale de travail pour les adultes qui s’en occupent.
Ecole 17
  • RAS
  • Pas de dos d’âne devant l’école… quand le feu est vert… Vitesse largement dépassée. On ne peut pas plus élargie le trottoir devant l’école. Par contre on peut aussi interdire les places de voitures un peu sur le côté pour garder le trottoir large sur une plus grande longueur.
    Sortie de la garderie se faire par la rue Benoît malon. Trottoir inexistant au niveau de la sortie. Amélioration de la sécurité à envisager.
  • Je laisse les équipes compétentes pour savoir le taux d’encadrement idéal. Le. Problème à l’école Olivier c’est surtout que la taille de la cour n’est pas adaptée au nombre d’élève
Ecole 18
  • 2 sites :
    – site olivier : fissures dans la cage d’escalier dues à des fuites dans la toiture et dans le vasistas central (signalées à la mairie en novembre et décembre 2018)
    mise en sécurité des poteaux / des murs d’enceinte de la cour de l’Olivier
    – site gillibert: problèmes d’évacuation des eaux de pluie dans la cour et dans la cave inondées chaque jour de pluie – niveau d’eau 5cm- signalée par la directrice depuis la rentrée de septembre 2018. Le matériel stocké dans la cave (manuels) est devenu inutilisable.
    sur les deux sites :  revêtement autour des arbres à refaire
    présence de rats et de moustiques en raison de l’état des égouts alentours sur les deux sites
  • 2 sites :
    – site Olivier : cour de 300 à 400m2 pour 150 élèves, réfectoire avec 30 places (chiffre à vérifier) pour 110 à 125 enfants selon les jours, repas pris par roulement (1 enfant sort, 1 enfant entre)
    – sur les deux sites : toilettes qui ne fonctionnent pas toutes, qui sont sales, dans lesquelles il n’y a souvent pas de papier toilette. Pas de savon. Beaucoup d’enfants se retiennent de faire pipi toute la journée. Pas de poubelles dans les toilettes des filles alors que certaines filles sont déjà pubères
    Piscine uniquement en CE2
  • AVS partagées pour plusieurs enfants répartis sur les deux sites (chiffres pas encore vérifiés)
    site olivier : 3 ATSEM permanentes plus ASIC – 1 seule personne pour surveiller la cour sur le temps cantine
    site Gillibert : chiffres à rechercher.
Ecole 19
  • Les robinets des toilettes ne fonctionnent pas tous
  • Absence de papier toilette et de savon
  • RAS
Ecole 20
  • FUITES RÉCURRENTES DANS LES TOILETTES.
  • Pas d’équipement sportif ni de piscine.
  • Temps beaucoup trop limité des Atsems dans les classes. Effectif trop réduit du personnel municipal sur le temps de cantine.
    Nombre d’enfants trop élevé par classe et remplacement des enseignants quasi inexistant.
Ecole 21
  • RAS
  • RAS
  • 29 enfants dans une classe de petite section pour un enseignant et un ATSEM
Ecole 22
  • RAS
  • Taille du réfectoire trop petite part rapport au nombre d’élève => 4/5 services à effectuer en 2h
    ==> le temps de repas devient stressant, pour le personnel qui doit faire manger des centaines d’enfants en 2h et pour les enfants qui sont priés de manger en un temps record
  • Nombre de personnel insuffisant pour faire tourner 4/5 services en 2h
    ==> le temps de repas devient stressant, pour le personnel qui doit faire manger des centaines d’enfants en 2h et pour les enfants qui sont priés de manger en un temps record